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Newsletter de la Blockchain

Pourquoi les Security Tokens intéressent plus les services marketing que les services juridiques ?

Idées reçues sur les security tokens :

  • de lever des fonds en dehors du régime d’émission des instruments financiers 
  • d’internationaliser l’accès aux capitaux
  • d’accéder à de nouveaux investisseurs, non-qualifiés par exemple 
  • de réduire les coûts d’émission
  • de créer de la liquidité sur des placements privés 
  • de fractionner un investissement dans un actif 

Les réels avantages des security tokens :

  • Les security tokens tirent profit des caractéristiques de la blockchain : l’aspect numérique by design, le moindre recours aux intermédiaires techniques, la traçabilité et la possibilité du paiement on-chain. Ainsi, les security tokens devraient permettrent :
  • d’améliorer la liquidité des instruments financiers classiques par la diminution des intermédiaires techniques et le caractère frictionless de la technologie
  • d’augmenter l’efficacité du versement des fruits des instruments financiers par l’automatisation
  • d’assurer une meilleure conformité aux réglementations en programmant la gestion des tokens aux règles en vigueur et selon la qualité de son titulaire (ce qui nécessite aujourd’hui, grosso modo, un cabinet d’avocats par juridiction)
  • de fluidifier les échanges internationaux d’instruments financiers en réduisant leurs coûts
  • d’optimiser la répartition du capital en assurant un suivi en temps réel et en supprimant certains intermédiaires
  • d’améliorer la gouvernance entre actionnaires en facilitant l’organisation des prises de décision collectives
  • d’attacher un droit d’usage à un instrument financier en permettant à vos actionnaires de bénéficier d’un service au sein du projet.


La SEC publie des guidelines grand public sur les ICOs

La SEC poursuit l’élaboration de sa doctrine sur les ICOs. Après s’être montrée particulièrement hostile, elle vient de publier des lignes directrices plus claires et plus nuancées, semblant même reconnaître l’intérêt des cryptoactifs. En revanche, les professionnels du secteur appellent toujours à une clarification des modalités d’application du Howey Test.

 

Les contrôles fiscaux canadiens sur actifs numériques
L’administration fiscale canadienne (CRA) commence à s’intéresser aux gains sur actifs numériques. En vue de futurs contrôles fiscaux, elle a adressé un questionnaire assez précis à certains contribuables leur demandant de détailler leur activité, fournir leurs historiques de transactions, etc. Cette vague de contrôles pourrait arriver en France, à moins que ce ne soit déjà le cas.

 

Régulation des cryptoactif à l’étranger : ROYAUME-UNI

Après la Suisse, la Legalchain s’intéresse au Royaume-Uni qui présente des atouts certains pour devenir une place crypto majeure en Europe : enthousiasme des pouvoirs publics, souplesse réglementaire grâce à la sandbox de la FCA et clarifications fiscales précises et approfondies sur la majorité des activités liées aux actifs numériques.  

Les tribunaux de commerce s’approprient la blockchain?

Les greffes de quatre tribunaux de commerce, gérant notamment le RCS, font actuellement développer une blockchain qui leur permettra de faciliter leurs échanges. Si cette annonce relève, pour l’heure, de la communication interne, elle pourrait conduire à une réforme salvatrice de procédures apparaissant souvent désuètes.

 

Avril 2019

20.03.2019 : Dans sa présentation à la SEC dans le cadre d’une demande d’agrément, Bitwise a analysé les cours et les volumes de la plupart des plateformes d’échange de cryptos. Résultat : à l’exception des entités régulées, les manipulations sont massives. Bon à savoir pour la régulation à venir.

03.04.2019 : La SEC a publié un guide pour évaluer la conformité d’un actif numérique au droit financier (Security Act). Il correspond à sa doctrine, à savoir l’application du Howey Test aux tokens utilitaires.

15.03.2019 : Mark Karpeles, le célébrissime dirigeant de Mt Gox dont le hack et la faillite avait entraîné le premier effondrement des cours du bitcoin en 2014, a été condamné à une peine de sursis par un tribunal japonnais (pour des faits étrangers au piratage).

 03.04. 2019 :  Lancement à Bruxelles de l’International Association of Trusted Blockchain Applications (INATBA), une association regroupant de nombreux acteurs impliqués dans la blockchain et soutenue par la Commission européenne.

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MAITLAND IMO ICO – 12 AVRIL 2019

Est-il temps de faire un Brexit à la Blockchain ?

Pindar Wong, président du conseil d’administration de VeriFi, estime que la Blockchain devrait être utilisée par le gouvernement pour surmonter la crise Brexit actuelle, en particulier la question de l’accord de soutien nord-irlandais. Dans un éditorial pour CoinDesk, M. Wong soutient que les autorités douanières pourraient utiliser une architecture de Blockchains pour éliminer les frictions dans l’application des tarifs en s’accordant sur la provenance de l’activité économique sur une base temporelle, et non géographique, ce qui supprimerait le besoin de points de contrôle physiques à la frontière ou d’une frontière réglementaire en mer d’Irlande. M. Wong suggère que cela créera un “réseau douanier” plutôt qu’une “union douanière”, bien qu’il se comporte initialement comme tel.

 

Le prix de l’éthéréum classique explose de 34 %, propulsant la cryptomonnaie à son plus haut niveau sur 4 mois

L’Ethéréum a enregistré cette semaine son meilleur plus haut niveau depuis la mi-novembre 2018, avec une hausse de 34%, les traders profitant de l’important déséquilibre des prix ETC. Le rallye a probablement été provoqué par l’annonce qu’Ethereum a amélioré sa Blockchain en mettant en œuvre l’ECIP-1054, qui permettrait de mettre à niveau le protocole réseau, créant ainsi une mise à niveau générale sur la chaîne de la cryptomonnaie. Toutefois, CCN rapporte que les experts ont déclaré qu’il n’y a aucune garantie que le sentiment haussier persistera, notant comment Bitcoin s’est renforcé peu avant son crash l’année dernière.

 

La Chine pourrait bientôt interdire l’exploitation de la cryptomonnaie

La Chine pourrait bientôt annoncer qu’elle est sur le point d’interdire l’extraction de devises cryptographiques, le pays estimant que cet actif n’est pas seulement un gaspillage de ressources mais qu’il est également sujet à trop d’escroqueries. Cette décision intervient après que le pays eut interdit les OCI en 2017, la banque centrale chinoise soulevant à l’époque des inquiétudes quant à un certain nombre d’activités potentiellement illégales, notamment les jetons de vente illégale, l’émission illégale de titres et la collecte illégale de fonds. Et ce n’est pas seulement la Chine qui pourrait complètement éliminer les cryptomonnaies selon ZDNet, le Japon, l’Australie et la Corée du Sud laissant également entendre qu’ils vont bientôt imposer des normes beaucoup plus strictes sur les échanges dans leurs pays respectifs.

 

Barclays et RBS s’associent à Blockchain pour accélérer les ventes immobilières

Un certain nombre des plus grands prêteurs, cabinets d’avocats et sociétés immobilières du monde mettent à l’essai une nouvelle plateforme de chaîne de blocs pour rationaliser le processus d’achat et de vente de propriétés, rapporte Bloomberg. Parmi les entreprises qui soutiennent la nouvelle plate-forme, on compte Barclays, RBS et Clifford Chance, et les plans proposés devraient permettre d’économiser environ 160 milliards de dollars par an. La Blockchain aidera à éliminer le nombre important d’intermédiaires dans l’achat et la vente de propriétés.

 

Elon Musk révèle sa cryptomonnaie préférée

Elon Musk, un fan des cryptomonnaies, a révélé que sa monnaie préférée est la Dogecoin, qui était à l’origine une blague sur internet. Le Financial Times rapporte qu’à la suite de ces remarques, Dogecoin a utilisé Twitter pour faire appel à Dogecoin pour devenir son PDG. Dogecoin a augmenté de 26 % à la suite de ces événements, ce qui lui a donné une valeur marchande de 381 millions de dollars.

 

New Kid on the Block – Les technologies, les fonds et les OCI que vous devriez connaître

Coinbase lance la carte de débit Crypto Visa pour les clients britanniques et européens

Coinbase a lancé une carte de débit Visa qui permettra désormais aux clients du Royaume-Uni et de l’UE de dépenser leurs cryptomonnaies directement depuis leur compte Coinbase, écrit CoinDesk. L’échange a annoncé par le biais d’un billet de blog que les clients pourront désormais “convertir instantanément la cryptomonnaie en monnaie fiduciaire” lorsqu’ils effectuent une transaction avec leur carte de débit, la carte prenant en charge tous les actifs cryptographiques qui sont disponibles pour acheter et vendre sur la plate-forme Coinbase. La nouvelle arrive alors que Coinbase a également lancé une application pour la carte sur les plates-formes Android et iOS.

 

Décision de la SEC sur l’avion à réaction TurnKey : Les jetons de l’OIC ne sont pas des titres, nouveau cadre pour la monnaie numérique ?

La Securities and Exchange Commission des États-Unis a confirmé que les jetons ICO de TurnKey Jet ne sont pas des valeurs mobilières et qu’ils ne devront donc pas être assujettis à la réglementation des valeurs mobilières de la SEC, ce qui indique qu’un nouveau cadre monétaire numérique est à l’horizon. La décision permet aux nouvelles OIC d’échapper au cadre juridique de la SEC, à condition qu’elles respectent un certain nombre de conditions et d’hypothèses, selon le Toshi Times. Cela signifie notamment que la plate-forme serait pleinement développée et opérationnelle au moment de la vente, que les jetons seraient également mis immédiatement à la disposition des acheteurs et qu’ils seraient commercialisés à des fins d’utilité plutôt qu’à des fins purement spéculatives.

 

Escroqueries, sanctions et activités suspectes

Crypto Exchange Quadriga obtient l’approbation du tribunal pour passer à la faillite

La Cour suprême de la Nouvelle-Écosse a approuvé le souhait de Quadriga d’entamer une procédure de faillite, ce qui permettra de réduire les coûts et de faciliter le recouvrement des actifs pour ses créanciers. L’entreprise, qui doit à ses clients environ 195 millions de dollars de crypto après le décès de son fondateur en décembre, n’est toujours pas prête d’émerger après la restructuration, mais le déménagement permettra à l’enquête de récupérer les actifs plus rapidement. Bloomberg rapporte que la prochaine audience pour discuter des questions en suspens du processus de la LACC est prévue pour le 18 avril.

 

La police sud-coréenne utilise l’IA pour arrêter une arnaque pyramidale de 19 millions de dollars alimentée au bitcoin

La police sud-coréenne a attrapé le groupe derrière le projet qui a généré près de 19 millions de dollars de recettes après avoir ciblé des civils qui avaient une mauvaise compréhension de la technologie. TNW rapporte que le groupe a promis aux victimes des cryptomonnaies gratuites ainsi que des primes de recrutement pour l’inscription, avec jusqu’à 12 personnes arrêtées.

 

 

French Tech One Lyon Saint-Etienne

LYON : QUEL CABINET D’AVOCATS POUR UNE STARTUP

Souvent, en matière de startups, ces nouvelles entreprises au fort potentiel innovant, on pense à la capitale parisienne. En effet, cette dernière attire de plus en plus de jeunes entrepreneurs, en leur proposant un cadre idéal via de nombreux incubateurs.

Toutefois, l’innovation française n’est pas un monopole parisien, de nombreuses startups émergeant dans nos régions ou préférant s’installer en dehors de la capitale, et notamment dans la ville de Lyon.

Une métropole lyonnaise propice au développement des startups

L’association French Tech Lyon1 a pour objectif d’aider les startups locales développer au maximum leurs activités. Elle a par ailleurs changé récemment de nom afin de devenir la « French Tech One Lyon Saint-Étienne » afin d’élargir son périmètre d’action, en intégrant Saint-Etienne.

De plus, plusieurs incubateurs ont vu le jour dans la ville de Lyon depuis quelques années, à l’image de Manufactory2 ou de Pulsalys3, dont la mission est de favoriser la création d’entreprises innovantes.

Preuve du succès qui est le sien, Lyon fait aujourd’hui partie des 13 capitales French Tech dévoilées par la Mission French Tech le mercredi 3 avril 2019.

Un besoin d’accompagnement juridique spécialisé

Cependant, si le cadre lyonnais apparaît comme étant particulièrement propice au développement, à l’innovation et à l’investissement, l’accompagnement juridique manque encore d’acteurs spécialisés susceptibles de conseiller au mieux les startups.

En effet, il n’est pas toujours évident de trouver un cabinet d’avocats spécialisé dans l’accompagnement juridique des startups, que ce soit au moment de leur création (par la rédaction de statuts ou pacte d’actionnaires), ou au cours de leur vie sociale (notamment par les cruciales levées de fonds). Il est toujours possible de solliciter l’aider de cabinets généralistes, mais qui s’avèreront peu enclins à percevoir les préoccupations singulières de ces entreprises (notamment en termes de rapidité et de disponibilité).

Hashtag Avocats, créé il y a 4 ans (anciennement ALTO Avocats), fait aujourd’hui référence dans le monde des startups.

 

 http://www.lyonfrenchtech.com/

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Moniteur de l’OIC Maitland/AMO – 20 mars 2019

Cboe abandonne les contrats à terme sur bitcoin à mesure que l’intérêt pour la cryptomonnaie diminue

La première grande bourse américaine de produits dérivés à offrir des contrats à terme sur bitcoin, Cboe Global Markets, cessera d’offrir des actifs numériques à la négociation, rapporte le Financial Times. Cette décision intervient dans un contexte d’affaiblissement de la demande des particuliers pour la cryptomonnaie. L’entrée de Cboe sur le marché l’année dernière a été rapidement suivie par le groupe CME, signe que les marchés financiers américains adoptent le marché non réglementé du bitcoin.

Bitcoin est dans la poubelle, répandant sa lueur sur le monde de Crypto

Avec le bitcoin supportant la plus longue chute de prix de son histoire de 10 ans, de nombreuses entreprises et plates-formes technologiques de l’industrie de la cryptographie doivent réduire leurs dépenses pour faire face à la récession, selon le Wall Street Journal. Le bitcoin est aujourd’hui en baisse de plus de 80 % par rapport à son sommet de 19 800 $ atteint en décembre 2017. La viabilité à long terme du marché repose sur la capacité de développer des utilisations tangibles du bitcoin et de sa technologie sous-jacente.

Le triplement de la valeur de Binance Coin, la monnaie cryptographique de l’heure, fait écho aux jours de gloire de bitcoin

Binance coin réfute un certain nombre de critiques de l’industrie de la cryptomonnaie comme la société annonce qu’il a triplé en valeur au cours des trois derniers mois, selon le Japan Times. La performance de l’entreprise est d’autant plus réjouissante que les concurrents enregistrent des baisses allant jusqu’à 90%, un associé gérant du hedge fund Multicoin Capital Management ayant déclaré que Binance dispose de “la meilleure équipe de direction en matière de crypto”. L’un des principaux facteurs de succès de l’entreprise est la façon dont elle lie la performance de l’échange au montant des jetons en circulation.

Bittrex Exchange annule la vente de jetons RAID à 11 heures

Crypto exchange Bittrex a retiré une offre d’échange initiale quelques heures avant son lancement. Le projet, appelé RAID, prévoyait de lever 6 millions de dollars grâce à la vente du jeton XRD, mais a été annulé après que Bittrex ait appris que le partenariat stratégique de l’émetteur avec une société d’analyse de données de jeux en ligne OP.GG avait été brusquement interrompu. Alors qu’à l’origine, le jeton était destiné à “redonner la propriété des données aux utilisateurs utilisant la technologie de la chaîne de blocs”, Bittrex soutient que son annulation était une mesure prudente.

VMC annonce des jetons de sécurité stellaires

La start-up de mobilité urbaine VMC a annoncé la première offre de jetons de sécurité (STO) des Pays-Bas, rapporte Cryptobriefing. VMC utilisera la chaîne stellaire pour numériser les paiements des services de transport, créant ainsi la première solution de mobilité par cryptage au monde. La technologie pourrait être appliquée à n’importe quel mode de transport, des applications de covoiturage aux voyages en avion.

Binance complète l’ICO Celer de 4 millions de dollars sur Launchpad

La plate-forme Binance Launchpad ICO a réalisé la vente symbolique de Celer Network en un peu moins de 18 minutes, recueillant 4 millions de dollars, selon Smartereum. La vente n’a accepté que la Binance Coin, les participants investissant un montant minimum équivalent à 20 $, ou un maximum de 1 500 $. Celer se décrit comme “la plate-forme de mise à l’échelle de couche 2 la plus avancée”, permettant des transactions hors chaîne rapides, faciles et sécurisées pour les paiements et les contrats intelligents. Plus tôt en janvier de cette année, Binance Launchpad a été utilisé pour lever une ICO pour BitTorrent Token, propriété de TRON.

Le Nasdaq octroie une licence à une nouvelle plateforme de trading en cryptomonnaie

Mercredi dernier, le Nasdaq a accordé une licence au développeur de l’écosystème cryptomonétique Bcause pour l’utilisation de la plate-forme Financial Framework de l’indice, lui accordant sa plate-forme d’entrée d’ordres, un système d’appariement des transactions et un système de surveillance du marché. Selon Forbes, Bcause a choisi d’utiliser la technologie du Nasdaq plutôt que d’autres options de cryptomonnaie afin de cibler les traders institutionnels et professionnels, reconnaissant ainsi l’influence de l’indice sur plus de 250 des organisations et acteurs du marché mondial des infrastructures.

Cosmos lance son premier centre de distribution après 17 millions de dollars de l’OIC

La plate-forme de la chaîne de blocs Cosmos, qui se décrit comme “L’Internet des blockchains”, a officiellement lancé le premier hub de son écosystème, rapporte Cointelegraph. Cosmos a déjà réuni 17 millions de dollars lors de son OIC d’avril 2017. Les développeurs de Cosmos affirment que l’écosystème aidera à résoudre certains des principaux problèmes de la chaîne de blocs, notamment l’interopérabilité et l’évolutivité.

Escroqueries, sanctions et activités suspectes :

  • L’ancien PDG du mont Gox, Mark Karpeles, a été reconnu coupable de manipulation de données d’échange devant un tribunal japonais. Coindesk rapporte que M. Karpeles a été condamné à une peine avec sursis de deux ans et six mois et qu’il devra maintenir un bon dossier au cours des quatre prochaines années pour éviter la prison. Le verdict a été rendu près de cinq ans après que Mt Gox ait prétendu avoir été piraté pour 850 000 bitcoins et qu’il ait fait l’objet d’une demande de liquidation. Les procureurs japonais demandaient une peine de 10 ans d’emprisonnement, alléguant que M. Karpeles avait utilisé environ 3 millions de dollars de fonds de clients pour son usage personnel.
  • Un pirate informatique de 18 ans a été renvoyé à des procureurs au Japon pour avoir prétendument piraté Monappy, un portefeuille numérique qui peut être installé sur un téléphone intelligent, rapporte Coin Telegraph. Le piratage a vu 15 millions de yens de cryptomonnaie volés entre le 14 août et le 1er septembre de l’année dernière, et aurait touché plus de 7 700 utilisateurs. Le pirate aurait utilisé le logiciel Tor qui permet à l’utilisateur d’anonymiser le trafic web, mais a été identifié par les autorités après que la police ait analysé les enregistrements de communication stockés sur le serveur du site. Au Japon, les mineurs de moins de 20 ans sont considérés comme mineurs et l’identité du pirate informatique est gardée anonyme.
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Maitland – 29 mars 2019

Les plans pour la plus grande introduction en bourse en cryptologie au monde ont été abandonnés

Le Financial Times fait état de l’abandon de la demande d’introduction en bourse de Bitmain Technologies alors que le prix du Bitcoin a continué de baisser. La société, un fournisseur d’équipement d’extraction de crypto, avait déposé une demande d’inscription à Hong Jong à la fin de l’année dernière dans le but de lever jusqu’à 3 milliards de dollars dans ce qui devait être la plus importante introduction en bourse de cryptomonnaie du monde. Alors que le prospectus de Bitmain prévoyait trois années de croissance exceptionnelle, avec des revenus multipliés par neuf, le prix actuel du bitcoin a rendu le prix de l’exploitation minière pratiquement non rentable.

Bitcoin frôle la surenchère après avoir flirté avec 4 000 $.

Pendant un bref moment la semaine dernière, le prix du Bitcoin a dépassé les 4 000 $ pour la première fois en plus de deux mois avant de retomber. Bloomberg rapporte que le GTI Global Strength Indicator, un outil qui tient compte de la volatilité intrajournalière, montre que Bitcoin se rapproche des niveaux de surachat, et pourrait voir d’autres baisses s’il s’introduit de manière décisive dans ce territoire. Auparavant, lorsque Bitcoin a franchi la zone de surachat, la cryptomonnaie a perdu environ 3% dans les deux semaines suivantes. George McDonaugh, PDG de la société d’investissement technologique KR1, basée à Londres et spécialisée dans la chaîne d’approvisionnement, a déclaré : “Nous avons droit à un nouveau test des plus bas.

Crypto Aggregator dit que les inquiétudes concernant des données inexactes sont valides

CoinMarketCap.com, l’un des plus grands agrégateurs de données de marché cryptocurrency, a déclaré que les inquiétudes concernant des données inexactes “sont valables”. Cette déclaration fait suite à une déclaration faite la semaine dernière par Bitwise Asset Management selon laquelle le site, qui figure parmi les 500 sites les plus visités au monde, affiche des données erronées et qu’environ 95% du volume des transactions boursières de Bitcoin enregistré est de nature fausse ou non économique. Bloomberg indique que le site prévoit maintenant d’offrir de nouveaux outils pour encourager une plus grande transparence, notamment des données sur les mesures de liquidité, les soldes des portefeuilles chauds et froids et le trafic des bourses cotées.

Une OIC ratée essaie de se fouetter sur eBay

Sponsy, un projet de l’OIC qui n’a jamais démarré, a été inscrit sur eBay pour aussi peu que 60 000 $. Ivan Komar, fondateur du projet, explique qu’il est en train de mettre sur pied une “plate-forme de parrainage décentralisé” qui est parfaitement prête à mener une campagne ICO/STO réussie pour son nouveau propriétaire. FT Alphaville, cependant, soutient que la vente résume la spécificité et l’incohérence de la bulle ICO ; M. Komar affirme que son projet a échoué en raison de la décision d’attendre la fin 2018 pour le lancement, date à laquelle ” le marché[ICO] avait disparu et personne n’était intéressé “. À deux jours de la vente aux enchères, il n’y a plus aucun surveillant et aucune enchère.

Les technologies, les fonds et les OCI que vous devriez connaître :

L’homme le plus riche de Russie prévoit des jetons de cryptage soutenus par le palladium

Bloomberg rapporte que le Russe Nornickel et son chef milliardaire Vladimir Potanin sont actuellement en pourparlers avec les autorités suisses au sujet de l’émission de jetons garantis par du palladium, avec l’idée d’étendre le concept à d’autres métaux. Cette décision répond à ce que Potanin considère comme une demande claire de la part de ses clients pour des jetons garantis par du métal. Si le projet réussit à obtenir les approbations réglementaires, la plate-forme numérique pourrait être opérationnelle d’ici la fin de l’année.

Le géant du commerce électronique Rakuten remporte une licence pour le nouveau système Crypto Exchange

L’Agence des services financiers du Japon (FSA), le principal organisme de surveillance financière du pays, a autorisé l’octroi d’une licence pour le Rakuten Wallet, un système de cryptographie des devises que relance le géant du commerce électronique Rakuten. Coindesk note que l’annonce souligne un engagement croissant entre la FSA et les fournisseurs d’échange de crypto. Parallèlement à l’octroi d’une licence à Rakuten Wallet, le chien de garde en a délivré une à la bourse DeCurret, tandis qu’en janvier, Coincheck, qui a elle-même subi un piratage de 530 millions de dollars l’année dernière, a également obtenu une licence.

Escroqueries, sanctions et activités suspectes

Rapport : Lazarus Hacker Group adopte de nouvelles méthodes, continue de cibler Crypto

Selon un rapport publié par la société anti-virus Kapersky Lab, le groupe de cybercriminalité Lazarus continue de cibler les cryptocurrencies et a commencé à adopter de nouvelles tactiques. Le rapport révèle que le groupe, qui serait parrainé par la Corée du Nord, a lancé une nouvelle opération qui utilise PowerShell pour gérer et contrôler les logiciels malveillants Windows et MacOS, permettant aux pirates de télécharger et télécharger des fichiers, mettre à jour la configuration des logiciels malveillants et recueillir des informations de base sur les hôtes. Cointelegraph rapporte que Lazarus a déjà été tenu responsable de 571 millions de dollars sur les 882 millions de dollars de cryptocurrency volés dans les échanges en ligne de 2017-2018.

Crypto Exchange DragonEx à Singapour a été piraté

DragonEx, basé à Singapour, a annoncé qu’il avait été piraté, ses actifs transférés et volés. CoinDesk rapporte que bien qu’une partie des actifs ait été récupérée, le nombre exact de cryptocurrences qui ont été affectées est resté le même La liste des cryptocurrences piratées comprenait les cinq premiers cryptos par capitalisation boursière.

Le PDG d’AriseBank plaide coupable à une fraude en valeurs mobilières de 4,2 millions de dollars impliquant l’OIC

Le fondateur de la banque crypto AriseBank Jared Rice Sr. a plaidé coupable à un chef d’accusation de fraude en valeurs mobilières mercredi, admettant avoir escroqué des investisseurs de 4,2 millions de dollars, selon CoinDesk. Jared Rice vendait des jetons Arise Coin et promettait aux clients qu’ils recevraient en retour des cartes de crédit Visa et des comptes assurés par la Federal Deposit Insurance Corporation, même si ni les cartes de crédit ni les comptes FDIC n’existaient. M. Rice est maintenant passible d’une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement, d’une amende de 5 millions de dollars, de trois ans de libération sous surveillance, de restitution et de confiscation.

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ICO

Quelques précisions terminologiques sont toutefois nécessaires afin de bien appréhender les Initial Coin Offerings : Il est nécessaire de bien distinguer Crypto-monnaies/Tokens. Les crypto-monnaies fonctionnent sur leurs propres Blockchain (Type Bitcoin) tandis que les Tokens sont des jetons émis à l’occasion des Smart Contract et circulent donc sur les blockchains sur lesquelles les Smarts Contracts sont implémentés (Blockchain ETHEREUM, Blockchain NEO..).

Quelques précisions terminologiques sont toutefois nécessaires afin de bien appréhender les Initial Coin Offerings : Il est nécessaire de bien distinguer Crypto-monnaies/Tokens. Les crypto-monnaies fonctionnent sur leurs propres Blockchain (Type Bitcoin) tandis que les Tokens sont des jetons émis à l’occasion des Smart Contract et circulent donc sur les blockchains sur lesquelles les Smarts Contracts sont implémentés (Blockchain ETHEREUM, Blockchain NEO..).

Introduction

Les ICO expliquées à travers la blockchain Bitcoin

La technologie Blockchain comme utilisée dans le protocole BITCOIN permet l’échange de données par voie Pair à Pair avec un système de validation des transactions qui en fait un technologie prometteuse. Chaque transactions sont validées puis inscrites sur la blockchain. La communication entre les parties se fait par un système de Clé privée/Clé publique qui correspond peu ou prou au RIB bancaire (clé publique) qui permet de recevoir, ainsi qu’au code PIN (clé privée) qui lui permet de donner. L’ensemble du réseau s’efforce de garantir l’intégrité des données présentes sur une blockchain.

En effet le schéma prévoit une gratification pour les utilisateurs qui s’efforcent de sécuriser le processus (ci après les « mineurs »). Ceux ci vont regrouper les transactions dans des blocs en faisant tourner un algorithme afin de résoudre un problème mathématique très complexe. Une fois celui ci résolu, le mineur est gratifié et l’ensemble du réseau inscrit ses transactions sur le bloc. Cette opération est répétée toutes les 10 minutes, jusqu’à former une chaine de blocs. Du fait de l’immensité de la puissance de calcul requise pour trouver un bloc, il est peu rentable d’essayer de la pervertir, d’autant que pour modifier un bloc il est nécessaire de modifier l’ensemble de la chaine, celle ci étant inter- dépendante.

Les ICO expliquées à travers la blockchain Ethereum

La technologie Blockchain peut servir d’autres utilités comme le permet le protocole ETHEREUM. Ce dernier, via la création sur un registre sécurisé de Smart Contract, ouvre un champs de possibilité très ouvert. Les Smarts Contracts sont des programmes informatiques dont l’execution est complètement autonome et se passant de Tiers de Confiance à l’instar du système de transaction prévu par le protocole BITCOIN. En guise d’exemple, l’utilité d’un tel programme peut être la création de ce que l’on appelle une I.C.O : Le programme aura alors pour fonction de recevoir des Ethereum et enverra le nombre de jetons prévu en conséquence. Ainsi, une société peut se passer des schémas de financement classique à travers l’execution de ce Smart Contract et ainsi créer des jetons aux utilités diverses.

Quelques précisions terminologiques sont toutefois nécessaires afin de bien appréhender les Initial Coin Offerings : Il est nécessaire de bien distinguer Crypto-monnaies/Tokens. Les crypto-monnaies fonctionnent sur leurs propres Blockchain (Type Bitcoin) tandis que les Tokens sont des jetons émis à l’occasion des Smart Contract et circulent donc sur les blockchains sur lesquelles les Smarts Contracts sont implémentés (Blockchain ETHEREUM, Blockchain NEO..).

I- Physionomie des ICO

A – Une technique en rupture avec les procédés traditionnels de financement

Des entreprises qui n’auraient jamais eu la chance d’obtenir un financement du plus aventureux des fonds d’investissement vont pouvoir bénéficier de tous les avantages d’une IPO en émettant des jetons plus ou moins assimilables à des titres financiers, que des investisseurs vont souscrire dans un objectif de retour sur investissement. Ainsi, sur la seule présentation d’un Whitepaper (ayant peu ou prou les caractéristiques d’un prospectus mais dont la véracité n’est pas surveillée) des entreprises vont pouvoir lever des millions de dollars. Le bénéfice supplémentaire vis à vis des modes de financements classiques réside dans le fait que les caractéristiques du jeton étant librement définie par le porteur de projet, on peut très bien concevoir que celui ci ne donnera aucun droit si ce n’est d’espérer un retour sur investissement. Dès lors une société peut obtenir des financements conséquents sans donner de participation dans son capital et ainsi garder une entière autonomie dans la gestion de son projet.

Cette ressemblance étroite avec les IPO avertissent les états, soucieux de se prévenir du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme ainsi que de protéger les investisseurs, justifie l’intervention d’une régulation. La volatilité des cours, l’absence de régulation et de supervision sont d’autant de choses qui freinent la démocratisation d’un tel montage. Les opportunités de financement, la création d’un écosystème de Tokens diversifié et les possibilités offertes par la technologie Blockchain.

sont d’autant de choses qui poussent les Etats (certain) a adopté une attitude conciliant sécurité et innovation.

B – Structuration d’une Initial Coin Offering

Les modalités d’une I.C.O peuvent varier d’une I.C.O à une autre. En effet, les porteurs de projets sont libres dans la définition de la durée. Dès lors plusieurs « tours » d’investissement peuvent être imaginés. Ce caractère malléable se retrouve aussi sur la personne des investisseurs : certaines I.C.O sont uniquement réservées à des investisseurs privés, d’autres sont totalement publiques, d’autres hybrides avec notamment des prix différents en fonction de la date d’entrée dans l’investissement (Favorisant les Early Investors). De même que dans les ventures, les émetteurs peuvent rendre impossible les cessions de tokens avant une période donnée, favorisant l’intéressement des investisseurs sur le moyen/long terme. De même que pour la circulation des jetons, les investisseurs peuvent ne recevoir les jetons qu’après une période définie par l’entreprise dont l’intérêt peut lui résider dans l’expression à un moment T de l’avis des investisseurs sur la direction du projet et ainsi créer un ensemble collaboratif intéressant.

Avant d’investir, il est mis à la dispositions des intéressés un WhitePaper souvent composé en 2 partie : Une partie technique décrivant le code du smart contract et une partie non technique décrivant quant à elle le projet de l’émetteur dans sa globalité. Cependant, il est a noter que même si certaines ICO le prévoit, les relations entre émetteur et investisseurs ne sont pas souvent contractualisées, laissant la porte ouverte aux arnaques. Il sera donc pertinent d’étudier les ICO sous le prisme du droit civil.

II- Le contrat de contribution à l’épreuve du droit civil

Comme vu précédemment, les émetteurs choisissent parfois de contractualiser leurs relations avec les investisseurs par le biais de ce qu’on appelle les contribute terms dont le contenu est varié, et peut laisser à désirer. En effet le contenu ces contribute terms, encore une fois laissé à la libre volonté des émetteurs, peut aller du simple document marketing au réel document descriptif. Lorsqu’ils régissent réellement les relations, ces contribute terms peuvent organiser l’investissement en lui même mais aussi les relations à la fin de la phase de financement. A ce titre, certaines ICO ont dû imaginer un schéma de souscription par « donation » afin d’éviter les méandres des contrats déséquilibrés dans la situation où l’émetteur a toute l’attitude pour définir après l’investissement les caractéristiques de son jeton. C’est dans cet ordre d’idée que le droit civil viendrait protéger la partie faible.

En effet, les clauses étant le plus souvent non négociables (lorsque l’offre s’adresse à un public large), le contrat sera soumis aux dispositions de l’article 1110 du Code Civil relatif aux contrats d’adhésion. Dès lors le déséquilibre significatif de l’article 1171 sera vérifié. Ajoutons à cela la protection du droit de la consommation, qui a naturellement son rôle a joué lorsqu’il s’agit d’une relation consommateur-professionnel ,et viendra lui aussi encadrer les relations déséquilibrées par la protection des clauses abusives. La réglementation des instruments financiers quant à elle ne semble pas avoir vocation à s’appliquer, étant donné le caractère non financier des jetons. Cependant, et il est nécessaire de le noter, la relation Souscripteurs/Emetteur ressemble bien plus à la relation Investisseurs/Société qu’à celle entre Consommateurs et Professionnel. Dès lors le droit de la consommation semble inapte au développement de ce type de financement, d’où la nécessitée d’adopter une réglementation adaptée aux intérêts à protéger.

III-  Le contrat de contribution à l’épreuve du Droit International Privé

  1. Droit applicable

Si l’I.C.O ne prévoit pas de contribute terms, la le règlement de Rome en sont article 4§3, la loi applicable est la loi du pays où le fait dommageable a les liens les plus étroits.

Si l’ICO prévoit des contribute terms, celle ci peut prévoir le droit applicable, ce qu’autorise le règlement de Rome. En cas de silence, la qualification de contrat de vente ou prestation de service doit être étudiée pour savoir la loi applicable. Cependant, la souscription à un token semble difficilement applicable à un contrat de vente. Concernant les prestations de services, la qualification est aussi compliquée. Eventuellement si le jeton émis permet de se procurer ultérieurement un service de

l’entreprise, mais la qualification de contrat de prestation de service sera applicable au contrat formé à l’occasion de la prestation et non à l’occasion de la souscription à l’I.C.O. L’étude résumée passe en revu diverses qualifications (Contrats innommés, Contrat de consommations, titre financiers), pour conclure que ces qualifications peuvent être retenues selon les circonstances d’espèce.

  1. Juridiction applicable

Champs d’application de Bruxelles 1bis : la domiciliation du défendeur dans un État membre de l’Union européenne, la caractérisation d’un chef de compétence exclusive sur le territoire de l’Union ou la désignation des tribunaux d’un État membre par une clause attributive de juridiction. Le demandeur fondant son action sur le terrain contractuel peut, au choix, saisir les juridictions du domicile du défendeur (art. 4 Bruxelles I bis) ou le lieu où l’obligation qui sert de base à la demande a été ou doit être exécuté (art. 7 Bruxelles I bis). Les clauses attributives de juridiction ainsi que les clauses compromissoires sont autorisées en leur principe (art. 25 §1 Bruxelles I bis et), même si elles sont tenues en échec lorsque la qualification de contrat de consommation survient.

IV-  Les ICOs face au droit financier

  1. Analyse des réglementations existantes

Les règlements européens encadrant les titres/instruments financiers (Prospectus, MIFID II) ne s’appliquent pas aux financement par émission de jetons étant donné la définition précise des instruments soumis à régulation. Une analyse anglo-saxonne de type « Form over substance » nous permettrait de placer ces actifs dans une case des règlements européens. Pour autant, la difficulté que représente une harmonisation au niveau européen, couplée par les nombreuses initiatives de plusieurs Etats membres (Malte, France) semble freiner cette approche. Une réflexion au niveau européen est tout de même à prévoir, étant donné le caractère trans-frontalier de ces échanges.

Les Etats Unis et Singapour quant à eux ont un approche plus restrictive, tout instrument assimilable à un titre financier subira les contraintes prévues pour ces derniers. La Suisse a l’attitude la plus pragmatique, ayant découpé en 3 catégories les jetons : Les jetons utilitaires, les jetons-Actifs et les jetons de paiement. Les deux derniers sont soumis aux normes prudentielles, tandis que le premier est soumis au droit des biens classique. Malte quant à eux a initié d’ambitieuses réformes par le biais de 2 textes Malta Financial Services Authority (MFSA),Virtual Financial Assets (agent VFA) et la création d’un organisme de régulation : Malta Digital Innovation Authority (MDIA). L’idée n’est pas seulement de distinguer les tokens selon leur nature pour leur appliquer une réglementation existante : l’idée est de créer un cadre juridique prévu pour les I.C.O.

En droit français, les I.C.O connaissent la même problématique qu’au niveau européen, il n’existe pas de case dans les réglementations existantes qui permettent de mettre les porteurs de projet sous tutelle d’une autorité. La loi PACTE en son article 26 vient corriger ceci en permettant à l’AMF d’emettre des visas optionnels au profit de ces nouveaux acteurs. Il semblerait que cette attitude

« SandBox » soit appréciée des professionnels. Bien entendu, certaines qualifications sont possibles pour les tokens : Si ceux si ont les mêmes caractéristiques qu’un titre de créance, il y’a fort à parier que la réglementation prévue par le CMF soit applicable.

  1. Currency, utility et security tokens : analyse critique du critère de qualification

Ici il s’agit d’une analyse d’opportunité entre les différents type de tokens en fonction de leurs caractéristiques, les différents modes d’émission (Allocation immédiate ou différée).

Conclusion générale — Vers un droit français et européen des ICOs

Bien que regrettant le vide juridique concernant les jetons, le rédacteur de l’étude trouve pertinent l’attitude français et notamment le visa optionnel sur le fondement d’un accompagnement de type

« SandBox ». En ce sens il souhaite une réglementation une prise de conscience au niveau européen conciliant protection des investisseurs et protection du marché.

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Les DEEP

Les tokens issus de STOs sont considérés par l’ESMA (Autorité européenne des marchés financiers européenne) comme des titres financiers et doivent répondre des réglementations bancaires et financières existantes : Directive Prospectus, MAR/MAD 2, CSDR, Mif 2…

En France l’approche est différente : En effet, le décret n°2018-1226 complétant l’ordonnance n°2016-1674 sur les dispositifs d’enregistrement électronique partagé (ci-après « DEEP ») consacre la possibilité d’émettre des titres financiers à travers des DEEP.

Ces titres peuvent être :

  • Des titres non côtés sur plateforme de négociation ; ou

  • Parts ou actions d’OPC

À ce titre, l’ordonnance rajoute que ces titres peuvent être négociés sans avoir été déposés sur un compte de l’administration. Le décret introduit un article R. 211-9-7 du Code Monétaire et Financier et vient poser les exigences minimales que doit respecter un DEEP dès lors qu’il est utilisé pour une STO.

Les conditions du DEEP :

  • Le DEEP est conçu et mis en œuvre dans le but de garantir l’enregistrement et l’intégrité des inscriptions.

  • Il relève de la responsabilité légale de l’émetteur des titres financiers inscrits dans un DEEP ou faisant l’objet d’une STO de s’en assurer.

  • Les émetteurs ou opérateurs de DEEP mandatés ont l’obligation de mettre en place un plan de continuité de l’activité intégrant un dispositif d’enregistrement externe

  • Ces éléments s’appliquent aussi à l’émission de mini-bons tokenisés.

Le décret ne modifie pas la possibilité d’inscrire ses propres titres sur la blockchain. L’article R 228-8 du Code de commerce reconnaît le DEEP comme mode de registre. Une distinction est opérée selon que le DEEP est géré par l’émetteur ou par un tiers :

Article R. 211-3 du CMF : Si géré par un tiers : Obligation pour l’émetteur de déclarer au Bulletin des Annonces Légales le nom du tiers ainsi que la catégorie des titres financiers tokenisés.

QUID du nantissement des titres sur DEEP ?

Comme il n’existe pas de compte spécial d’instrument financier, aucun nantissement ne peut être opéré. Le décret ajoute donc la possibilité de nantir des titres financiers tokenisés par le système de topage informatique :

  • Intervention d’un gestionnaire informatique qui intervient en lieu et place du gestionnaire nanti lorsque les titres tokenisés sont utilisées à des fins de garantie

  • Les fruits des titres nantis doivent être conservés dans un compte espèces tenu par un intermédiaire habilité au sens de l’article L211.3 du CMF.

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MAITLAND AMO ICO – 2 janvier 2019

The Big Read

    • La Russie fera t-elle des vagues en Crypto cette année ?

Bien que les développeurs russes ont fait des ICO leur spécialité, la mort du marché de ces dernières a laissé le pays dans une position où le besoin de trouver une nouvelle voie aux crypto monnaies est primordial, selon Forbes.

Bon nombre d’investisseurs étrangers voient rouge lorsqu’il s’agit des projets Crypto russes, notamment dû au nombre de fraude des-dit projets, entachant la réputation du marché Russe. Bien que les STO – Security Token Offerings – représentent une opportunité pour les codeurs Russes, la législation actuelle ne permet probablement pas leur développement.

    • Le marketing, qui fut une force motrice dans la hype des ICO et le crash du marché crypto, semble pouvoir mener à sa renaissance.

Bien le marketing soit en grande partie responsable des tumultes subis par le marché crypto en 2018, celui ci nous enseigne des bonnes pratiques à adopter, soutient Dave Matli. Ce dernier, CMO à ICOBox, reconnait que les « crypto-enthousiastes abusifs » ont contribué à la baisse de légitimité des crypto-monnaies, déjà affectée par les allégations de fraudes et d’échecs de projets.

Les responsables marketing vont devoir travailler dur pour pouvoir inverser le scepticisme envers les cryptos. Il y’a fort a parier que ceux ci deviennent plus attentifs concernant les annonces invérifiables faites par les développeurs.

    • L’équipe de développement de la crypto TRON s’agrandit de 2 à 40 personnes.

Le groupe Blockchain TRON continue de grandir, voyant le nombre d’ingénieurs passer de 2 à 40 au cour de l’an passé. CNN soutient que l’augmentation du nombre d’ingénieurs a permis à la société de se stabiliser, celle ci affirmant désormais qu’elle a une « étendue claire de ses responsabilités ». Cette nouvelle coïncide avec l’annonce de TRON cette semaine concernant le passage au 1 million de comptes TRON ainsi qu’aux 100 millions de smart contracts.

      • Ethereum retrouve sa position d’Altcoin n°1, dépassant de $500,000 la capitalisation de Ripple (XRP)

Ethereum a dépassé Ripple dans la course à la 1ère place des Altcoins en terme de capitalisation, soutient Cointelegraph. Ethereum avait passé un certain nombre de semaine à la troisième place, avant de réemerger le mardi et dépasser la capitalisation de Ripple d’a peu près 500.000€. Le 2 janvier, en seulement 24h, Ethereum a grimpé de 8.3% pendant que Ripple n’augmentait que de 2.3%.

Arnaques, Sanctions et Activités douteuses

      • Comment les Hackers ont dérobé 1milliards de dollars sur les plateformes d’échanges en 2018

Bien que les chiffres définitifs n’aient pas encore été confirmés, 2018 a vu presque 1 milliards de dollars dérobés des plateformes d’échanges, avec 927 millions volés au cours des trois premiers trimestres. Forbes soutient que le profil des hackers est devenu extrêmement varié, allant d’individus isolés à (le plus souvent) des acteurs poussés par des Etats prenant part aux différentes arnaques. Une des plus grosses arnaques s’est passé durant le mois de juin 2018, où 31.6m de dollars de multiples crypto-monnaies ont été dérobés à la plateforme d’échange sud coréen BitHumb.

      • Watchdog sonde18 entreprise de crypto-monnaie craignant une potentielle arnaque au consommateur au Wild West trading

L’autorité financière anglaise (Financial Conduct Authority) a ouvert des enquêtes auprès de 70 entreprises opérant dans les monnaies numériques, incluant 18 sociétés de crypto-monnaies, soutient Daily Mail, craignant que les consommateurs se fassent arnaquer.

Christopher Woolard, le directeur Stratégie et concurrence du FCA, a averti le mois dernier que les consommateurs se font régulièrement avoir en achetant des produits inappropriés, et les députés du Comité du Trésor de la Chambre des communes ont demandé une régulation plus sévère en la matière.

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MAITLAND AMO ICO – 24 Janvier 2019

The Big Read

Le marché de l’ICO est-il vraiment mort ?

Ces derniers mois ont été marqués par de nombreuses spéculations sur les perspectives d’ICO, le PDG de Galaxy Digital, Michael Novogratz, allant jusqu’à dire que “le marché de l’ICO est pratiquement mort en ce moment”. Il y a toutefois des signes que les ICO ne sont pas « mortes », mais qu’elles évoluent plutôt, comme on l’a vu avec les STOs. Eric Ervin, PDG de Blockforce Capital, note que “pour chaque ICO effectuées aujourd’hui, au moins trois jetons de sécurité sont émis”.

Un directeur de Coinbase prédit que le bitcoin va prendre un grand virage cette année

Marcus Hughes, avocat principal au Royaume-Uni pour l’exchange Coinbase, prédit un bel avenir pour Bitcoin et s’attend à ce que 2019 voit de “grands développements” à mesure que la réglementation européenne prendra forme. Forbes note que la FCA entreprend une consultation sur la vente de dérivés cryptos, tandis que l’Autorité bancaire européenne a demandé une réglementation normalisée concernant les opérations cryptos dans l’UE. M. Hughes considère que l’absence de réglementation freine certaines des plus grandes banques mondiales qui s’intéressent à l’espace crypto.

La SEC ghanéenne envisage d’accorder une rendre légale les cryptos

La Securities and Exchange Commission du Ghana est sur le point d’adopter le cours légal de la cryptomonnaie, bien que le pays ait précédemment interdit aux entreprises de faire le commerce d’actifs numériques. Bloomberg rapporte que le tournant a été discuté car les clients de la société de cryptographie Global Coin Community avaient besoin de plus d’aide pour accéder aux investissements verrouillés. Fondamentalement, la cryptocmonnaie continue de progresser en Afrique, le Cameroun développant sa propre monnaie numérique, selon les rumeurs.

New Kid on the Block – Les technologies, les fonds et les OCI que vous devriez connaître

LSE s’introduit dans l’industrie de la cryptomonnaie en vendant des technologies de trading.

La Bourse de Londres a accepté de vendre une partie de sa technologie de trading à AAX, une bourse d’actifs numériques basée à Hong Kong, marquant ainsi la première incursion du LSE dans l’industrie de la cryptomonnaie. Selon le Financial Times, cette décision intervient alors que les cryptomonnaies continuent de se heurter à des difficultés pour se faire accepter par les investisseurs traditionnels, dont le sentiment négatif persiste à la suite de nombreuses escroqueries. Avec des milliers d’échanges de crypto utilisant des technologies et des systèmes conçus en interne, l’achat par AAX de technologies auprès de marchés réglementés ajoute poids et légitimité à sa plate-forme.

L’exchange Bithumb recherche une cotation aux Etats-Unis par le biais d’une introduction en bourse inversée

Bithumb, une bourse crypto basée à Singapour, a annoncé la signature d’une lettre d’intention contraignante de fusion avec Blockchain Industries, une société holding cotée en bourse aux Etats-Unis. Si l’opération est conclue, elle marquera l’établissement du premier marché de change de cryptomonnaies à être coté en bourse aux États-Unis. CNBC rapporte que Bithumb, qui est rebaptisée Blockchain Exchange Alliance, avait envisagé de s’inscrire à Singapour, mais que le processus d’introduction en bourse qui aurait duré un an ou deux était considéré comme trop lent et trop lourd.

Escroqueries, sanctions et activités suspectes

Un CEO de bourse de cryptomonnaie condamné à 3 ans de prison pour falsification de volume de transactions

Deux dirigeants d’une bourse de crypto sud-coréenne ont été respectivement condamnés à trois ans et deux ans de prison pour avoir falsifié des volumes d’échanges dans l’entreprise et avoir trompé des investisseurs. Hyunsuk Choi, le PDG de la société, a été accusé d’avoir fait un certain nombre de faux comptes et de fausses transactions en utilisant des crédits en won coréen qui n’existaient pas réellement. CoinDesk rapporte que le tribunal a également statué que Choi avait transféré du bitcoin de la bourse à un portefeuille externe, les crimes ayant rapporté environ 45 millions de dollars.

Le bandit islandais Bitcoin condamné pour vol de plates-formes de mining

Sindri Þór Stefánsson, qui était responsable du vol de millions de dollars d’équipement de mining en Islande, a été condamné à quatre ans et demi de prison. L’année dernière, les autorités du pays avaient enquêté sur le vol d’environ 6 000 systèmes de cryptomonnaie, la police ayant arrêté onze personnes au total. Stefánsson a reçu l’accusation la plus lourde, et bien qu’il se soit échappé et qu’il ait réservé un vol pour Stockholm alors qu’il était détenu, il a été capturé plus tard.

La bourse sud-coréenne perd 5 millions de dollars en pertes accidentelles de bitcoin parachutées

Coup de chance pour certains, Coinzest a annoncé que des cryptomonnaies d’une valeur d’environ 5,3 millions de dollars avaient été envoyées aux clients suite à une erreur informatique. Les traders surpris ont été prompts à sauter sur la faute et certains qui ont reçus des Bitcoins par erreur ont décidé de les vendre immédiatement, causant un crash flash à 50 $. Coindesk signale que certains clients ont également reçu des wons coréens et que, bien que l’échange prenne des mesures pour récupérer certains des actifs envoyés accidentellement, il n’a aucun plan pour indemniser les utilisateurs qui ont subi des pertes en raison des problèmes liés au serveur

ICO

Maitland AMO ICO – 9 janvier 2019

The Big Read

– EBA appelle à une régulation européenne sur les crypto-actifs

Après une étude d’un an sur la régulation des crypto-actifs à travers l’Europe, l’EBA a demandé à la commission européenne de définir une nouvelle régulation européenne dont l’objet serai de protéger les consommateurs de « l’exploitation », rapporte Financial Times.

L’organisme mondial de surveillance du blanchiment d’argent s’est dit préoccupé par la pléthore de règles qui peuvent être facilement exploitées par les criminels.

En octobre la Financial Action Taskforce a reconnu le besoin urgent pour 2019 de réguler l’usage des crypto-actifs sur le volet Lutte Contre le Blanchiment de capitaux.

    • Ripple veut une part du système de paiement mondial pendant qu’il combat une « guerre sainte » des crypto-monnaies

Ripple, l’une des sociétés privées les plus ‘valuables’ des États-Unis, a l’intention de prendre une part du secteur des paiements transfrontaliers à 2 trillions$, actuellement dominé par SWIFT. Bien que le prix du Ripple (XRP) ait chuté de 90% l’an dernier, la participation de 60% de Ripple dans la crypto-monnaie signifie qu’elle n’a pas besoin de recourir au capital-risque autant que les autres sociétés de la Silicon Valley, d’après CNBC. Ripple prévoit de réduire à quelques secondes le temps nécessaire au transfert d’argent entre les pays. Le réseau de Ripple se distingue des autres crypto-monnaies utilisant blockchain, car les transactions ne peuvent être vues que par ceux qui ont la permission d’accéder au réseau (Blockchain privée).

    • Un expert prédit un boom de la crypto-monnaie ” d’ici un an ” alors que Bitcoin fête ses 10 ans d’existence

Malgré une année mouvementée pour les marchés de la crypto-monnaie, les investisseurs restent positifs sur le cours du Bitcoin à l’approche de son dixième anniversaire, selon l’Evening Standard.

Clem Chambers, un auteur sur le Trading Cryptocurrencies, estime que le cours du Bitcoin connaîtra un autre boom cette année, affirmant que la crypto-monnaie dominera les 25 prochaines années, tout comme le passage à internet a dominé les 25 dernières.

Bien qu’ils reconnaissent les obstacles du Bitcoin, les experts soulignent toujours combien de projets utilisent la monnaie numérique pour rendre les transactions plus rapides, plus justes et moins chères, soutenant une utilisation à long terme pour Bitcoin.

  • New Kid on the Block –Les technologies, les fonds et les ICO que vous devriez connaître

    • La première ICO achevée en 2019

VOCO Token a officiellement mis fin à son ICO, ce qui en fait le premier à être achevé en 2019, selon Crypto News Review. VOCO se décrit comme un moteur de service et de vente révolutionnaire qui engage automatiquement les clients après un appel vocal. Il propose une application de chat VOCO, qui est un outil interactif destiné aux utilisateurs professionnels pour stimuler l’activité. En décembre, le nombre d’ICO achevées a atteint son plus bas niveau mensuel en 2018, avec seulement 46 ICO achevées, contre 97 en janvier.

    • Une plateformes d’échange s’attaque aux « monstres » avec des contrats à terme physiques sur Bitcoin

CoinFLEX, autrefois unité de la bourse britannique de Bitcoin Coinfloor, sera l’une des premières bourses à offrir des contrats à terme physiquement livrés pour Bitcoin, Bitcoin Cash et Ethereum, qui peuvent être levés jusqu’à 20 fois. Dans une interview accordée à Bloomberg, Mark Lamb, PDG de CoinFLEX, a souligné que ” les dérivés Crypto pourraient devenir un ordre de grandeur plus grand que les marchés spot et la principale chose qui freine cette croissance est le manque de livraison physique “. La livraison physique est un facteur de distinction clé pour CoinFLEX et signifie qu’à l’expiration des contrats, les propriétaires recevront la crypto-monnaie sous-jacente au lieu d’un paiement comptant.

  • Escroqueries, sanctions et activités suspectes

    • Cryptocurrency Hackers voler 1,5 million de dollars de Ethereum Classic dans une attaque rare

Ethereum Classic s’est fait voler 1,5 million de dollars par un groupe de pirates inconnus en utilisant une attaque dite de 51% . L’attaque a conduit l’exchange Coinbase à cesser les transactions de la crypto-monnaie. L’Independent rapporte que bien qu’une attaque de 51% soit possible sur n’importe quelle crypto-monnaie, c’est un exploit extrêmement difficile à réaliser, car elle repose sur la prise de contrôle de plus de la moitié de la puissance des ordinateurs miniers du réseau. L’effet de ce contrôle donne aux pirates informatiques la possibilité de ” doubler leurs dépenses “, ce qui signifie qu’ils peuvent dépenser deux fois les unités de la crypto-monnaie.

    • Un Exchange de Bitcoin Singapourien BiteBTC.com a affirmé avoir subi un incendie le jour où celui devait prouver la preuve des clés privées de ses utilisateurs

Un échange de bitcoin à Singapour a rapporté le 3 janvier qu’il avait subi un incendie qui avait détruit des données sur certains de ses serveurs principaux et de secours. CCN rapporte que de nombreux utilisateurs craignent que l'”incendie” de BiteBTC.com ne soit un « exit scam », après

que 7% des utilisateurs de l’échange aient perdu l’accès à leurs comptes à cause de ces problèmes.