#Avocat garantie d’actif et de passif

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La garantie d'actif et de passif, ou GAP, est l'engagement du vendeur d'une société envers l'acquéreur. Il l'indemnise si un passif né avant la cession apparaît, ou si un actif se révèle surévalué. Un avocat en garantie d'actif et de passif rédige cette clause, la négocie et la met en œuvre lorsqu'une réclamation survient. Hashtag Avocats assiste à Paris les cédants qui veulent limiter leur exposition après la vente et les acquéreurs qui veulent une protection utilisable. Les dossiers sont pilotés par Me Harry Allouche, associé cofondateur et responsable du pôle Corporate/Tax.

La garantie se négocie dans la cession elle-même. Nous conduisons aussi l'opération entière. Pour une société jusqu'à 3 M€, le forfait se situe entre 15 000 et 25 000 € HT. Une réclamation de garantie après la vente fait l'objet d'un devis, et nos repères figurent sur la page Tarifs. Pour une première analyse de votre clause ou d'une réclamation reçue, réservez un diagnostic de 30 minutes offert.

Les situations qui vous amènent

  • L'acquéreur vous adresse un projet de garantie de vingt pages, sans plafond et d'une durée de cinq ans. Il demande en plus un séquestre de près d'un quart du prix.
  • Vous achetez une société et le vendeur propose une garantie limitée à quelques déclarations générales.
  • Un contrôle fiscal vient de s'ouvrir chez la société que vous avez achetée. Les exercices visés sont antérieurs à votre arrivée.
  • Vous avez vendu votre société il y a un an et vous recevez une lettre recommandée qui réclame une indemnité.
  • Vous êtes plusieurs associés à vendre. L'acquéreur demande que chacun réponde de la totalité de la garantie.
  • Un salarié parti avant la cession saisit le conseil de prud'hommes. Vous ne savez pas qui doit conduire la défense.

Ce que nous faisons

  • Côté cédant : rédaction ou contre-proposition de la garantie, annexe de divulgation, négociation du plafond, de la franchise, de la durée et de la sûreté.
  • Côté acquéreur : traduction des constats de l'audit en déclarations détaillées et en garanties spécifiques, choix de la sûreté qui rendra la garantie effective.
  • Rédaction de la convention de séquestre ou de la garantie bancaire.
  • Après la vente : notification d'une réclamation, réponse à une réclamation reçue, conduite de la défense contre un tiers, négociation d'un accord ou procédure.

Comment fonctionne la garantie

Aucun texte ne définit la garantie d'actif et de passif. C'est une construction du contrat, qui tient sa force obligatoire de l'article 1103 du Code civil. Elle repose sur trois éléments : une situation de référence, des déclarations du vendeur et une procédure de mise en jeu.

La situation de référence correspond en général aux derniers comptes annuels ou à une situation arrêtée pour l'opération. Les déclarations décrivent l'état de la société à cette date : titres, comptes, contrats, salariés, impôts, litiges, propriété intellectuelle. La procédure fixe la forme et le délai de chaque réclamation, puis la façon de la contester.

Lorsque la signature et le closing sont séparés de plusieurs semaines, une question s'ajoute : à quelle date les déclarations doivent-elles être exactes ? L'acquéreur demande qu'elles soient réitérées au closing. Le cédant s'engage en contrepartie à gérer la société normalement pendant cette période, sans décision importante sans accord. Un passif né pendant cette période intercalaire doit être rattaché clairement soit à la garantie, soit à l'ajustement du prix. Sinon, il tombe entre les deux.

La garantie se distingue de la garantie légale des vices cachés de l'article 1641 du Code civil. Celle-ci porte sur les défauts de la chose vendue, c'est-à-dire les titres. Un passif fiscal ou social de la société se rattache mal à cette notion. C'est pour couvrir ces risques que la pratique a construit la garantie conventionnelle.

Garantie de passif, garantie d'actif, révision de prix

MécanismeCe qui déclenche le paiementQui reçoit l'indemnité
Garantie de passifUn passif d'origine antérieure apparaît après la cessionSelon la clause, l'acquéreur ou la société
Garantie d'actifUn actif déclaré s'avère inexistant ou surévaluéSelon la clause, l'acquéreur ou la société
Clause de reconstitutionL'actif net est ramené au niveau déclaréLa société, en général
Garantie de valeur, ou réduction de prixLe prix est diminué du préjudice subi par l'acquéreurL'acquéreur
Ajustement de prixLes comptes au closing diffèrent des comptes de référenceL'acheteur ou le vendeur, selon le sens de l'écart

Le choix entre ces formules a des effets fiscaux. Le cédant peut devoir reverser une partie du prix à l'acquéreur, parce qu'une dette antérieure ou une surestimation d'actif est révélée. Son gain imposable est alors diminué de ce versement. Il doit présenter une réclamation dans les délais fiscaux. L'acquéreur, de son côté, retient un prix d'acquisition réduit d'autant (article 150-0 D du CGI, point 14).

Pourquoi les déclarations du vendeur décident de tout

La garantie ne vaut que ce que valent les déclarations sur lesquelles elle s'appuie. Une déclaration vague (« la société respecte la réglementation applicable ») protège mal l'acquéreur et expose le cédant à des discussions sans fin. Une déclaration précise dit ce qui est vrai, à quelle date, et ce qui a été communiqué.

Côté cédant, l'annexe de divulgation est la meilleure protection. Elle liste les faits connus et communiqués : un contrôle en cours, un litige, un contrat qui expire. Ce qui y figure sort en principe du champ de la garantie. Côté acquéreur, nous demandons que chaque risque relevé par l'audit fasse l'objet d'une garantie spécifique, sans franchise et sur une durée adaptée.

Ces déclarations ne suppriment pas le droit commun. Le devoir d'information précontractuelle reste d'ordre public (article 1112-1 du Code civil). Le vendeur qui dissimule intentionnellement une information déterminante commet un dol (article 1137). La garantie ne le met pas à l'abri d'une action sur ce terrain.

Les paramètres financiers

Cinq paramètres fixent l'équilibre économique de la garantie. Ils se négocient ensemble, car un plafond bas peut se compenser par une durée longue, et inversement.

  • Le plafond : le montant total que le cédant peut avoir à payer. Il s'exprime souvent en pourcentage du prix, avec parfois des plafonds distincts selon les risques.
  • Le seuil par réclamation, ou de minimis : les réclamations inférieures à ce montant sont ignorées.
  • Le seuil de déclenchement : la garantie ne joue qu'à partir d'un cumul de réclamations.
  • La franchise : le montant qui reste toujours à la charge de l'acquéreur.
  • La durée : la période pendant laquelle une réclamation peut être notifiée.

La différence entre seuil de déclenchement et franchise pèse lourd. Avec un seuil, une fois le cumul atteint, l'acquéreur est indemnisé dès le premier euro. Avec une franchise, le montant correspondant n'est jamais indemnisé. La rédaction doit dire clairement lequel des deux mécanismes s'applique.

La durée et les délais de prescription

Une garantie doit avoir une durée : les engagements perpétuels sont prohibés (article 1210 du Code civil). La pratique distingue une durée générale, plus courte, et des durées propres aux risques fiscaux et sociaux. Celles-ci se calent sur les délais pendant lesquels l'administration peut encore agir.

RisqueDélai de référenceTexte
Impôt sur les sociétésJusqu'à la fin de la 3e année suivant celle de l'imposition, 10 ans dans certains casArticle L. 169 du LPF
Cotisations sociales3 ans à compter de la fin de l'année au titre de laquelle elles sont duesArticle L. 244-3 du Code de la sécurité sociale
Litiges civils et commerciaux5 ans à compter de la connaissance des faitsArticle 2224 du Code civil

Ces délais commencent souvent après la date de la cession. Une garantie fiscale qui expire avant la fin du délai de reprise laisse donc une période sans protection. La garantie fiscale gagne à couvrir ce délai, augmenté d'une courte période pour laisser le temps de notifier.

La garantie de la garantie

Une garantie n'a de valeur que si le cédant peut payer. Celui-ci a souvent réinvesti ou distribué le prix lorsque la réclamation arrive. Trois sûretés sont couramment utilisées :

  • le séquestre : une partie du prix est déposée chez un tiers. Celui-ci la remet, une fois la contestation terminée, à la partie qui y a droit (article 1956 du Code civil) ;
  • le cautionnement bancaire : une banque s'engage à payer la dette du cédant en cas de défaillance de celui-ci (article 2288) ;
  • la garantie autonome, ou garantie à première demande : le garant paie sans opposer d'exception tirée de la garantie principale. Seuls l'abus ou la fraude manifestes l'en dispensent (article 2321).

Une quatrième solution consiste à payer une partie du prix plus tard, sous forme de crédit-vendeur ou de complément de prix. L'acquéreur demande alors le droit d'imputer les indemnités dues sur ces échéances. Pour le cédant, la clause doit encadrer cette compensation : seules les réclamations acceptées ou tranchées doivent pouvoir être déduites. À défaut, une simple réclamation suffirait à suspendre le paiement du solde.

Le séquestre rassure l'acquéreur mais immobilise une partie du prix. La garantie autonome est la plus favorable à l'acquéreur. Le cautionnement laisse au garant les moyens de défense du cédant. Le choix se négocie en même temps que le plafond et la durée.

Les points qui font la différence

Plusieurs cédants : conjoints ou solidaires

Lorsque plusieurs associés vendent, l'acquéreur demande souvent qu'ils soient tenus solidairement. Chacun peut alors être poursuivi pour la totalité. La solidarité ne se présume pas : elle doit être stipulée (article 1310 du Code civil). Le cédant minoritaire a intérêt à limiter son engagement à sa quote-part du prix, ou à négocier un recours organisé contre les autres cédants.

Les réclamations de tiers

Lorsqu'un tiers réclame une somme à la société (administration, salarié, client), le cédant doit pouvoir participer à la défense. La clause dit qui choisit l'avocat, qui décide d'une transaction et qui paie les frais. Sans ces règles, le cédant risque de payer une condamnation qu'il aurait pu contester.

Les déductions de l'indemnité

Le cédant demande que l'indemnité tienne compte des provisions déjà constituées, des économies d'impôt liées au passif et des remboursements d'assurance. L'acquéreur veut éviter des déductions automatiques qui vident la garantie. Ces mécanismes se rédigent avec des définitions précises.

Ce que l'acquéreur savait

Faut-il refuser une réclamation lorsque l'acquéreur connaissait le problème avant de signer ? Le cédant répond oui, et demande que tout ce qui a été communiqué dans la data room soit exclu. L'acquéreur préfère que seules les informations figurant dans l'annexe de divulgation produisent cet effet. La clause doit trancher la question, faute de quoi le débat se reporte sur la preuve de ce que chacun savait.

Pas de double indemnisation

Un même passif peut être compté deux fois : dans l'ajustement du prix au closing, puis au titre de la garantie. Une clause de non-cumul l'évite. Elle vise aussi les montants déjà provisionnés dans les comptes de référence. L'acquéreur, lui, veille à ce que cette clause ne neutralise pas les garanties spécifiques négociées pour les risques identifiés.

L'assurance de garantie de passif

Certaines opérations remplacent tout ou partie de la garantie par une assurance souscrite auprès d'un assureur spécialisé. L'acquéreur se fait alors indemniser par l'assureur, et le cédant voit son exposition réduite. Ce montage suppose un audit sérieux, car l'assureur exclut en général les risques déjà connus. Il ne dispense pas de soigner les déclarations : l'assureur s'y réfère pour apprécier chaque sinistre.

Le bénéficiaire de la garantie

La garantie peut bénéficier à l'acquéreur ou à la société rachetée. Si l'acquéreur revend la société ou la fusionne, la question de la transmission de la garantie se pose. Le contrat doit la régler à l'avance.

Ce que chaque partie demande

Les positions de départ sont presque toujours les mêmes. Les connaître permet de préparer les concessions utiles et de repérer celles qui coûtent cher.

PointDemande habituelle du cédantDemande habituelle de l'acquéreur
PlafondBas, et dégressif dans le tempsÉlevé, sans dégressivité pour les déclarations sur les titres
DuréeCourte, une seule durée pour tous les risquesCalée sur les délais de reprise fiscale et sociale
SeuilsFranchise, de minimis élevéSeuil de déclenchement, puis indemnisation au premier euro
SûretéAucune, ou un séquestre courtGarantie à première demande ou séquestre long
ConnaissanceTout ce qui est dans la data room est excluSeule l'annexe de divulgation exclut
Plusieurs cédantsEngagement limité à la quote-part de chacunSolidarité entre cédants

Certaines déclarations échappent souvent au plafond général : propriété des titres, capacité du cédant à vendre, absence de nantissement. Elles touchent à l'existence même de ce qui est vendu. Les risques identifiés pendant l'audit font l'objet de garanties spécifiques, chiffrées et sans franchise. C'est là que l'acquéreur obtient la protection la plus nette, et que le cédant sait exactement ce qu'il risque.

Mettre en jeu ou contester une réclamation

  1. Notification écrite dans le délai et la forme prévus, avec la nature du passif, son origine et une estimation chiffrée.
  2. Communication des pièces et, en cas de réclamation d'un tiers, information du cédant avant toute décision.
  3. Réponse du cédant dans le délai contractuel : acceptation, contestation ou demande de précisions.
  4. Discussion entre conseils, puis accord, expertise ou procédure selon la clause de règlement des litiges.
  5. Paiement par le cédant ou appel de la sûreté.

Le respect de la forme et du délai de notification est souvent le premier point discuté. Une réclamation tardive ou incomplète peut être rejetée, même si le passif est réel. Nous vérifions ces points dès réception de la réclamation, côté acquéreur comme côté cédant.

Notre place dans l'opération

La garantie se construit à partir de l'audit de la cible, décrit sur notre page avocat due diligence. Elle s'insère ensuite dans le contrat de cession, dont nous détaillons les autres clauses sur la page rédaction de SPA.

Pour le cédant qui prépare sa sortie, la garantie n'est qu'un volet du projet de transmission d'entreprise, avec la fiscalité et l'information des salariés. Les règles propres à la vente des titres (agrément, préemption, formalités) figurent sur la page avocat cession d'actions. Pour une opération entre groupes, consultez notre page avocat fusion-acquisition.

Chaque situation est particulière : l'équilibre d'une garantie dépend des résultats de l'audit, du prix et du rapport de force entre les parties.

Honoraires

Chaque dossier fait l'objet d'une convention d'honoraires écrite signée avant toute diligence. Pour la cession ou l'acquisition complète d'une société jusqu'à 3 M€, le forfait de l'opération est compris entre 15 000 et 25 000 € HT. La relecture isolée d'une garantie peut se faire sur un pack d'heures prépayées de 5, 10 ou 30 heures. Une réclamation ou un contentieux de garantie fait l'objet d'un devis.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une garantie d'actif et de passif ?

C'est une clause du contrat de cession par laquelle le vendeur s'engage à indemniser l'acquéreur ou la société. Elle joue si un passif né avant la cession apparaît ensuite, ou si un actif déclaré se révèle surévalué. Elle complète la garantie légale, qui ne couvre pas ces risques.

La garantie d'actif et de passif est-elle obligatoire ?

Non, aucun texte ne l'impose. En pratique, l'acquéreur d'une société la demande presque toujours. Sans elle, il ne dispose que des recours de droit commun, comme le dol, plus difficiles à prouver.

Quelle est la durée d'une garantie de passif ?

Elle est libre, mais elle doit être limitée. La pratique prévoit une durée générale et des durées calées sur les délais de reprise pour l'impôt et les cotisations sociales. Ceux-ci sont en principe de trois ans, avec des exceptions.

Quelle différence entre franchise et seuil de déclenchement ?

Le seuil de déclenchement est un minimum de cumul en dessous duquel l'acquéreur ne réclame rien. Une fois atteint, l'indemnisation part du premier euro. La franchise reste toujours à la charge de l'acquéreur.

Comment sécuriser le paiement de la garantie ?

Par un séquestre d'une partie du prix, un cautionnement bancaire ou une garantie à première demande. Le séquestre bloque des fonds chez un tiers. La garantie à première demande oblige la banque à payer sans discuter le fond, sauf abus ou fraude manifestes.

Qui est garanti : l'acquéreur ou la société ?

Cela dépend de la rédaction. Une garantie au profit de la société sert à reconstituer son patrimoine. Une garantie au profit de l'acquéreur réduit le prix qu'il a payé. Le choix modifie le calcul de l'indemnité et son traitement fiscal.

Que faire si je reçois une réclamation après la vente ?

Vérifiez d'abord la date de la notification et sa forme au regard du contrat. Rassemblez ensuite les pièces sur l'origine du passif. Ne réglez rien et ne reconnaissez rien avant cette analyse.

Le versement au titre de la garantie réduit-il l'impôt du cédant ?

Oui, lorsque le cédant reverse une partie du prix à l'acquéreur pour une dette antérieure ou une surestimation d'actif révélée. Le prix de cession retenu pour calculer la plus-value est alors diminué, sur réclamation présentée dans les délais fiscaux.

Textes cités

Chaque situation est particulière : les informations présentées sur cette page sont générales et ne remplacent pas un conseil juridique adapté à votre dossier. Le cabinet ne promet aucun résultat ; il s'engage sur les moyens mis en œuvre.

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Harry, avocat associé et co-fondateur du cabinet Hashtag Avocats, dirige le pôle Corporate/Tax.

Son domaine d’expertise englobe les questions relatives à l’entrepreneuriat, au droit des affaires, ainsi qu’au droit du numérique. Avant de fonder Hashtag Avocats en 2015, Harry a cumulé des expériences à Paris et à Montréal en droit des affaires, travaillant au sein de divers cabinets d’avocats
et structures de taille intermédiaire. Sa passion pour le droit des affaires et les nouvelles technologies l’a conduit à cofonder Hashtag Avocats avec Arnaud Touati, dans le but de développer une expertise rare et complète dans ces domaines. Harry dispense également des cours dans plusieurs universités et écoles de commerce prestigieuses, abordant des sujets tels que le droit des sociétés, l’entrepreneuriat, ainsi que le droit du commerce électronique et de l’économie numérique. Il participe également à de nombreux workshops et événements dans l’écosystème des startups.

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Depuis son inscription au Barreau de New York, Ambrine a développé des compétences dans le domaine de la fiscalité au sein de divers cabinets d’avocats parisiens. Depuis son arrivée au sein du cabinet Hashtag Avocats, Ambrine apporte une perspective éclairée sur les opérations de restructuration, élargissant ses compétences aux entreprises évoluant dans le domaine du Web3.

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Fort de six années d’expérience en droit des sociétés et en droit fiscal, Eren s’est spécialisé dans des domaines clés tels que la restructuration de sociétés et les levées de fonds. Depuis son arrivée au sein du cabinet Hashtag Avocats en 2023, Eren a acquis une expertise dans la tokenisation immobilière et la tokenisation en equity afin de répondre aux besoins en constante évolution des entreprises du Web3.

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